TWITTER     /     LINKEDIN   

Contact
1000 caractères restants

L’affaire a été reprise dans certains articles de presse.

Un médecin conseil de la CPAM de Narbonne avait déclaré présenter un état dépressif en lien avec une politique du chiffre que lui imposait l’organisme.

Il évoquait notamment la signature à la chaîne d’avis médicaux sur la justification d’arrêts de travail, examinant dix salariés alors même que sa signature était apposée sur plus de cent avis.

Le conseil des prud’hommes condamne la caisse à indemniser le praticien au titre d’un harcèlement moral pour un montant global de 200 000 euros. Ce jugement n’a pas été contesté par la CPAM.

Le caractère professionnel de la pathologie du praticien a d’ailleurs été reconnu par un CRRMP et une action en faute inexcusable a également été engagée par le salarié.

Sur cette dernière procédure, la CPAM a d’ailleurs accepté de concilier…